Samedi 6 décembre 2008 6 06 /12 /Déc /2008 01:04
Depuis l'antiquité , toutes les religions ont utilisé l'encens. D'ailleurs, religion et encens ne peuvent être séparés. Religion du latin religio (vénération) et relegere (relier) est un mot qui exprime le lien entre les hommes et Dieu. L'encens brûlé durant un rituel religieux établit le lien entre la terre et le ciel, portant les prières au ciel.

Le symbolisme de l'encens relève à la fois de celui de la fumée, et des résines incorruptibles qui servent à le préparer, des arbres qui le produisaient et qui sont la Nature, de cet Air parfumé lors des rituels...

L'usage de l'encensement, qui est universel, a partout la même valeur symbolique : il associe l'humain à la divinité, le fini à l'infini, le mortel à l'immortel.


 Les anciennes croyances égyptiennes, comme tant d'autres modernes ou non, témoignent de la merveilleuse odeur des dieux. Les égyptiens étaient passés maîtres dans l'art de préparer et d'employer l'encens. La fabrication était un acte sacré effectué lors d'un rite secret, durant lequel les pratiquants psalmodiaient des textes sacrés. 

Les mayas, bien des siècles avant que les européens ne les découvrent, se servaient d'un encens, le copal. Pour ceux ci , cette résine était céleste: sa fumée se dirigeant d'elle-même vers le milieu du ciel était l'émanation de l'esprit divin.


 Les hindous ont toujours été de grands amateurs d'odeurs suaves et de tout temps, et l'un des ingrédients le plus populaire et depuis toujours le plus exporté est le bois de santal.


 ...Pour les bouddhistes, l'encens servait non seulement lors de cérémonies initiatiques des moines, mais également lors de rites quotidiens du monastère. Offert pour obtenir l'aide des bons esprits, son emploi s'intensifie lors des festivals l'atmosphère, à l'occasion de baptêmes, d'exorcismes et autres cérémonies. Encens et parfums forment l'une des cinq offrandes sensorielles, qui est une des sept étapes d'adoration.

Pour les bouddhistes japonais, l'usage de l'encens est très courant et il a ainsi influencé le culte japonais, le shinto.


 Dans l'Ancien Testament, on dénombre aussi l'évocation de l'encens utilisé par les juifs.

 Côté greco-romain, tout n'est qu'une histoire de mythologie. L'encens serait né de l'union du soleil et de Leucothoé, fille d'Orchamos, roi des Perses et suzerain du pays des aromates.


 Les romains utilisaient l'encens régulièrement avant et durant leurs sacrifices. Il fut également lié aux exécutions perpétrées contre les chrétiens. L'encens devint en effet le symbole du chrétien reniant sa foi, qui, pour ce faire, devait brûler quelques graines d'encens devant une idole ou devant l'empereur lui-même...

Certainement pour cette raison, la chrétienté fut lente à adopter l'encens dans ses rites. Pourtant, l'or, l'encens et la myrrhe se placent en tant que symboles de prédiction de l'être et de la vie de l'enfant jésus.





sources :
livre de l' Ecole Lyonnaise de plantes médicinales 1994
http://www.ecoledeplantesmedicinales.com/
http://www.encens-compagnie.com/enc-infos/enc-info.html
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Samedi 6 décembre 2008 6 06 /12 /Déc /2008 00:09
j'ai toujours été pationnée par les plantes... Leur façon de se suffire à elles même, leur pouvoir face aux hommes, leur générosité et leur partage.

Alors, voilà, un petit cours, rien qu'à moi, pour vous expliquer pourquoi j'aime les plantes et leurs bienfaits...



Histoire de la phytotéraphie


 1) Savoir et Pouvoir

Sur un long chemin de l’évolution, au cours d’une interminable série d’essais et d’erreurs,les hommes ont accumulé pendant des millénaires des bonnes et des mauvaises expériences en matière de plantes.

L’étape la plus simple et la plus décisive a été l’identification des végétaux dont l’utilisation nuisait ou non à la santé. Aux incidents tragiques, aux hasards et négligences ont succédé les agressions : les poisons à base de plantes, agissant souvent avec retard, les flèches empoisonnées, toutes ces pratiques sont apparues dans des civilisations exotiques ou non.

Par contre, on ne pouvait expliquer comment les effets des plantes se produisaient.
A l’époque où personne ne savait comment fonctionne la biochimie ou les agents antibactériens, on y trouvait d’autres explications : l’univers était animé et plein de … Magie.

Chez les Égyptiens, Grecs, ou Romains, médecine, mystique, magies étaient inséparables, diagnostic, prescription, usage et rituel se confondaient. Celui qui guérissait d’une grave maladie après avoir bu un breuvage de plantes, remerciait les dieux ainsi que les homes et les femmes qui avaient créés ce breuvage…

Détenteurs d’un savoir, ceux-ci furent bientôt détenteurs d’un pouvoir. Il ne suffisait pas de connaître quelques plantes et leurs vertus pour se qualifier de guérisseur. Le parfum d’une fleur, sa couleur, la forme ou les caractéristiques de la tige, la sève d’une plante ou les conditions dans lesquelles elle devait être récoltée, chaque détail revêtait de la plus haute importance.



 2) Premiers médecins

Il est vraisemblable que la première médecine par les plantes, hormis une utilisation presque instinctive des propriétés thérapeutiques des plantes qui existe depuis la nuit des temps et est toujours pratiquée dans certaines tribus, soit née en Inde, il y a plus de 4000 ans. Les populations indiennes qui migrèrent vers la Chine emportèrent sans doute avec elles leur longue tradition herboriste. La médecine traditionnelle chinoise s’appuie sur une conception philosophique de la santé et de la maladie, les traitements employés regroupant la phytothérapie, l’acupuncture, la et diverses techniques de massage.

Dans l’ Egypte pharaonnique, une phytothérapie subtile est développée. Des papyrus datant de 3500 ans indiquent que les Égyptiens:fleur: employaient plusieurs centaines de plantes tant pour leurs valeurs culinaires que thérapeutiques. -delà des frontières.

L’odyssée d’ Homère, huit siècles avant jésus-christ fait référence aux pouvoirs thérapeutiques des plantes voire pouvoirs magiques.

Les Romains reprirent les méthodes recommandées par les Grecs et l’influence grandissante des médecins aura des atouts déterminants.

Lorsque les Romains leur succédèrent, leurs médecins militaires propagèrent plantes et herboristerie dans le monde entier. Quantité de plantes méditerranéennes furent ainsi transplanter dans toute l’Europe et en Angleterre. Grâce à l’invention de l’imprimerie, la diffusion des anciens textes romains et grecs s’élargit à un public plus vaste.

Quelques dates :
- 3000 avant JC : des tablettes d'argiles gravées à cette époque recensent 250 espèces de plantes
- 1500 avant JC : des papyrus égyptiens citent des centaines de plantes. La civilisation pharaonique disposait d'une médecine avancée basée sur les plantes médicinales
- 400 avant JC : Hippocrate, " fondateur de la médecine ", écrit un traité sur 250 plantes médicinales




 3) le quotidien sous le signe du charme

La Bible elle-même contient de nombreuses remarques relatives aux plantes médicinales.

Outre les « bonnes femmes » qui souvent, taxées de sorcellerie finissaient sur le bûcher, outre les alchimistes et guérisseurs, ce sont les moines et les religieuses qui au Moyen-âge et à la Renaissance cultivaient les plantes. Les couvents, supposaient une autarcie importante d’où la culture de la moindre parcelle de terrain. Aucune herbe n’est négligée. Dans les jardins monastique, on cultivait légumes mais aussi herbes aromatiques et médicinales.

Il y a aussi la magie dite populaire, celles des simples gens et des dénommées sorcières.

Il y a un floraison dans toute l’Europe de charmes thérapeutiques qui parfois ne font allusion à aucune médecine. Puisque la médecine dite savante, au moyen-âge n’existe pratiquement pas.

Cette magie populaire vole au secours des paysans,

Dans l’histoire médiévale, c’est Hildegard von Bingen (1098-1179) qui fait figure de proue par ses écrits sur la pratique et le développement de la phytothérapie.

Grâce à l’invention de l’imprimerie, la diffusion des anciens textes romains et grecs s’élargit à un public plus vaste. Une découverte qui coïncida avec la rapide expansion des villes ; pendant les deux siècles qui suivirent, la connaissance des plantes s’accrut considérablement dans tous les domaines.


 4) Paracelse

Pour analyser et définir les dénominations des anciennes plante, il faut des notions de botanistes. Hors les médecines et guérisseurs de l’époque n’en n’ont pas.

Philippus Aureolus Théophrastus Paracelsus, dit Paracelse (1493-1541) sera un grand nom dans ce monde évolutif. La phytothérapie lui doit ce qu’on appelle la « théorie des signatures » dont la symbolique étrange est aujourd’hui encore citée dans les traités de phyto est évoquée lors des randonnées dédiées à la cueillette. Les origines de cette théorie remonte à l’antiquité, déduit de la forme de la couleur et de la structure d’une plante, ses vertus thérapeutiques.

Il prônait également la phytothérapie astrologiques, il voyait dans les plantes des êtres animés aux propriétés influencées par les astres.


 5) L’homéopathie

Le concept d’homéopathie, vient du grec et signifie : « soigner avec du semblable » contrairement à la médecine officielle qui guérit avec du « différent ». C’est là l’un des principes fondés par cette médecine sur la botanique et le médecin Samuel Hahnemann (1755-1843) élabora.

Même si encore aujourd’hui, nos méthodes scientifiques ne peuvent pas tout expliquer, les médicaments homéopathiques sont utilisées en complément d’autres traitements. Et avec succès.


 6) les fleurs du docteur Bach

La thérapie à base de fleurs développée par le médecin anglais Edward Bach (1886-1936) est considérée comme une variante particulière de la phytothérapie. Au programme du cours dans quelques niveaux, la théorie du Docteur, non pas un charlatan mais un véritable médecin traditionnel et homéopathe est que la maladie et les maux qui l’accompagnent sont un signe de déséquilibre psychique. Ainsi, l’énergie contenue dans les fleurs sauvages possèdent des vertus curatives.


 7)Les plantes en Magie

La Nature fait partie de ma tradition, et l’étudier, la comprendre, récolter ses fruits et l’utiliser fait partie aussi de moi-même. Les plantes peuvent s’exprimer, nous parler, nous apprendre beaucoup de choses.

Quoique vous fassiez avec, traitez les toujours avec respect. Remercier toujours pour les bienfaits qu’elles vous apportent…

En magie, les plantes sont très importantes. Elles ont chacune leurs propriétés magiques, on les utilise dans certains rituels sous forme d'infusions, de décoctions, ou de chaudronnées magiques, mais elles peuvent aussi être utilisées pour la confection de grigris, de sachets ou d'enveloppes magiques. Lorsqu'on utilise des plantes en magie, c'est surtout en fonction de leurs correspondances magiques et du but à atteindre qu'elles sont choisies.
Progressivement, nous verrons ensemble comment les utiliser à bon escient .

Par exemple, Le gui était la plante sacrée des druides, et un rituel magique précédait toujours sa cueillette.

Encore un peu d’histoire

La sorcière traditionnelle était un véritable répertoire de l’ancienne connaissance des herbes et connaissait bien l'utilisation des plantes naturelles pour guérir les souffrants ou pour empoisonner le fâcheux qui persécute les membres du groupe. La Sorcellerie et les Arts du Guérisseur employaient des brouets, potions, infusions, onguents et fumigations préparés magiquement, à base de fleurs, de graines, de tiges, de feuilles et de racines d’herbes indigènes qui pouvaient être récoltées dans les champs, les bois et les haies de la campagne par les bien informés et ceux aux yeux-perçants. La connaissance des plantes constituait une branche étendue de la « magie naturelle » en elle-même au sein de laquelle chaque herbe était sensée receler des qualités astrales et planétaires, qui pouvaient être employées en sorcellerie et sceller les sorts dans divers buts.



http://www.le-sidh.org/site/article_406.html
http://tecfa.unige.ch/tecfa/teaching/UVLibre/0001/bin25/pageweb/phy1.htm
http://www.guide-phytosante.org/demarrer-sur-le-guide/definition-de-la-phytotherapie.html



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Mardi 11 novembre 2008 2 11 /11 /Nov /2008 19:48

 



L' Athamé

Grande dague au manche généralement noir, à la lame à double tranchant, il représente l' Airou le Feu selon la tradition.  Il est fait d'os ou de bois et  sert à tracer les cercles magiques, à diriger sa volonté vers un point précis
Il ne sert pas à trancher le matériel et représente le coté masculin



Le Grimoire ou livre des Ombres

Certains d'entres nous différencie les deux, d'autres estime qu'il sagit de la même chose.
Quoiqu'il en soit, le grimoire renferme vos petits secrets : textes en rapport avec la magie, lois, principes, il peut être aussi le recueil de vos expériences, de vos rituels, incantations, et autres réflexions spirituelles.
Puisqu'il s'agit bel et bien d'un livre consacré à la Magie, il va de soit qu'il sera purifié et consacré.
Pendant longtemps, au moyen-age par exemple, les grimoires étaient plutôt de petit format ( carnet de  12 cm) afin de l'avoir toujours sur soi, il a évolué à présent et finalement, chacun fait un peu comme bon lui semble en respectant les premières bases...


La Baguette Magique

Symbole de la Haute Magie, son rôle est d'appeler l'énergie,de la reprogrammer et de la renvoyer.  C'est le prolongement de votre doigt.
Il es également possible de la faire soi même (ou de se la faire faire voir ICI  )
La baguette peut être en:
-Le noisetier (ou coudrier):
Il est souvent réservé pour les rituels de magie blanche, c’est le plus utilisé, le plus courant.
C'est aussi la baguette des sourciers.
-Le bouleau:
Trés efficace dans les rituels de guérison.
-Le chêne :
Il sert spécialement à la pratique de rituels druidiques et solaires. Chêne chargé de gui particulièrement.
-Le saule:
Habituellement réservé aux rituels à la lune et à l’eau.
-Le peuplier:
Il est particulièrement efficace pour les rituels pour attirer la chance et la richesse.


.
Le calice

Coupe sacrée qui représente l'élément eau et féminin (symbole de la Déesse et de la fertilité), elle est utilisée lors des rituels et des célébrations pour contenir les breuvages magiques, les philtres.Sur le cercle magique,on la pose à l'Ouest, remplie d'eau de source, où elle constitue une sorte de condensateur d'énergie


Le pentacle d'Autel

Il est généralement en métal ou en bois et représente une étoile à cinq branches, le pentagramme, dans un cercle. Il symbolise l’élément de la Terre, le Nord et l’énergie féminine.


L'autel
Il faut bien un endroit où ranger toutes nos bougies, encens, potions, outils etc... et un endroit pour effectuer nos travaux magiques.
Et bien voilà l'autel...
Là encore, tout le monde a sa petite idée sur la chose, par exemple, pour ma part, je suis obligée de le monter et le démonter pour chaque rituel car je n'ai pas la place pour laisser un autel continu.  J'ai bien le meuble où je range mes effets mais je ne peux laisser mon autel en évidence constemment.



Mais encore...

Le Balai

Le balai est lié aux sorcières anciennes (s'envolant en chevauchant leur balai)et il est désormais passé en désuétude. C’est en général un instrument de purification et de protection, servant à assainir le cercle magique ou à protéger la demeure.

La bolline

Couteau traditionnellement à manche blanc, il sert exclusivement à couper les plantes et à la préparation des potions.

Chez les celtes, le couteau était généralement remplacé par une faucille ou une serpe (parfois en or!) avec laquelle on coupait chaque année les diverses plantes nécessaires à la pratique magique et aux soins.





sources

http://www.franceastro.com/outils_magique.php
http://magie.alliance-magique.com/debuter/sujet-16990.php
http://www.mondenightwind.net/article-16916634.html

Publié dans : chapitre trois, la magie
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