Samedi 17 octobre 2009 6 17 /10 /Oct /2009 21:06

Le panthéisme est à la base de toutes religion paienne. Le concept fondamental de cette forme de pensée est la sacralité de la Terre, et donc des hommes qui forment  la matière universelle et participent directement de la divinité.
De même qu'il n'existe ni enfer, ni paradis, ni péché originel, il n'existe pas d'autre monde non plus.
L'homme devrait donc entrer en communication avec l'énergie cosmique sans arrogance et sans la présomption de vouloir se définir en tant qu'être supérieur et sans chercher à usurper, à détruire et à s'approprier ce dont il a besoin pour vivre.
Le temple où est pratiquée la foi paÏenne est lanature et tous les dieux sont les symboles des divers aspects de la nature.
Ceux qui pratiquent la religion panthéiste établissent un lien direct avec la divinité sans q'un intermédiraire soit nécessaire.
En outre, le cycle de la vie humaine n'est qu'une partie du grand cycle antuel et la mort est simplement considéeée comme une hase de l'existence.

Le paganisme est la cenception de vie du monde païen.
Ici je fais une paranthèse et  cite la définition que le grand dictionnaire battaglia donne du mot "païen":
"celui qui ne professe pas la religion chrétienne, qui suit des doctrines religieuses ou des cultes étrangers au cristianisme (...) avec une référence particulière à qui s'inspire du modèle culturel et existentiel grec et romain, caractérisée par l'abscence de scrupules obsessionnels et austères à caractère religieux, par un comportement insctinctif insouciant..."

On comprend mieux pourqoi le terme "païen" a pris une connotation négative au cours des ans. 
Come toutes les religions qui ont remplacé celles qui la précédaient, le crhistianisme émergent a détruit statues et lieux de cultes, pour ériger ses propres symboles à la place.  Bien souvent, des églises et des sanctuaires chrétiens furent construits là où s'élevaient auparavant des autels consacrés au culte païen.
Dans le langage courant, ce terme est donc employé pour illustré toute religion non chrétienne.

Trace du paganisme dans le folklore

Pour la chrétienneté, le mois de mais est dédié à la Vierge Marie, mais derrière cette tradition presiste l'écho d'expériences culturelles plus ancienne.
La fête de la Saint-Jean (Baptiste) célébrée la nuit du  23 juin tient sans doute ses origines dans les fêtes du soltstice d'été traditionnellement consacrées aux cultes naturels du Soleil.
Bien sûr il y a aussi la fête d'Halloween, la Toussaint des païens modernes, et que tout jeune américain célèbre à "coups de baton ou de bonbons..."Avant que l'imaginaire comtemporain ne s'empare de cette "nuit des sorcières", la tradition ancienne faisait partie intégrante de la culture paysanne, et si les celtes croyaient que les morts revenaient sur terre à Shamain, ils allumaient des feus pour célébrer leur arrivée. Le 2 novembre, l'Eglise chrétienne a décidé de commémorer ses défunts, s'alignant sur une coutume très diffuse.
Inutile de citer la fête de Noël comme exemple, chacun de vous connait l'origine de cette date liée symboliquement au solstice d'hiver c'est à dire une des commémorations majeunres célébrées par de nombreuses religions de l'Antiquité.




source "La magie wicca", C. Wallace, ed. Devecchi

Publié dans : chapitre second, notions wiccanes
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Mardi 25 août 2009 2 25 /08 /Août /2009 22:24



Une fée (du latin fata, pluriel neutre de fatum, « destin », interprété comme un féminin) est une créature surnaturelle, issue des croyances populaires (folklore), des mythologies anciennes ou de la littérature fantastique...Tel est la définition que vous pouvez trouver dans n'importe quel dictionnaire...



Le mot fée provient du latin fata, lui-même issu de fatum : la destinée. L'étymologie laisse donc penser que la fée serait liée au destin, dotée d'un don de prédiction ou bien d'une capacité à influencer le destin. Cette racine latine, renvoie donc à une créature tutélaire, celles qui se penchent sur le berceau d'un nouveau-né pour apporter protection et grâces magiques. Cette définition est une référence aux trois Moires, divinités gardiennes du Destin, de la mythologie grecque (les Parques de la mythologie romaine).Avec la fée fata, on retrouve aussi l'archétype classique des fées « matrones », comme dans La Belle au bois dormant.

Dans le folklore, de nombreuses classifications ont été faites à propos du Petit Peuple des fées. L'une des plus influentes est certainement la division entre la Cour Seelie (ou parfois Cour de l'Eté ou des Lumières) et la Cour Unseelie (ou parfois Cour de l'Hiver, ou des Ténèbres), d'après le folklore écossais. Le therme seelie vient du gaélique et signifie "bénis" (unseelie= "non bénis").


Une des constantes de l'expérience religieuse est la croyance en un monde d'êtres invisibles, bons ou mauvais, animant l'univers dont ils subliment les forces et les énergies. Les hommes ont peuplé la terre d'une multitude de créatures mythiques: anges, esprits, fées, nymphes, sirènes, centaures.

Pour la plupart d'entre nous, les Fées sont des personnages effrontés, malicieux et parfois menaçants qui habitent les légendes populaires et les contes pour enfants. Elles sont ces bonnes marraines qui se penchaient sur le berceau des bambins pour les combler de dons. Traditionnellement, les fées sont plutôt bénéfiques aux hommes mais certains récits imaginaires font état de fées qui enlevaient les plus jolis bébés dans leur berceau pour les remplacer par des bébés plus laids ou des enfants substituts. Au Moyen Age, on laissait souvent mourir les bébés laids ou souffrants car on croyait qu'ils étaient des enfants substituts.

Nous oublions souvent que les Fées sont avant tout d'authentiques divinités de la nature qui veillent à l'équilibre écologique de notre planète.

A l'heure où les tremblements de terre, les cyclones, les ouragans, les tornades, les inondations, les feux de forêts et autres cataclysmes se multiplient, nous prenons conscience de l'urgence de préserver la nature et notre environnement, de renouer un rapport amical, affectif, magique et complice avec les Fées, et surtout de respecter leur monde qui est aussi le nôtre. Le temps est à la prise de conscience et à l'action car bientôt il sera trop tard.



La Fée ne possède pas de corps matériel tridimensionnel comme le nôtre. Son apparence n'est donc pas physique. Elle vit généralement dans l'astral où ne pouvons pas l'apercevoir. Cependant, à l'occasion, la Fée descend dans le plan éthérique, ce qui la rend pour nous, beaucoup plus perceptible.

La Fée qui se montre, nous dévoile son corps éthérique, forme évanescente, lumineuse, diaphane, aérienne entourée d'une aura bleuté. Si on veut la toucher, la Fée s'enfuit ou bien notre main passe à travers son corps frêle et menu.

La Fée est toujours d'une merveilleuse beauté et exhale un parfum enivrant. Son visage est accueillant, bienveillant, doux, compréhensif et mutin.

Ses ailes sont transparentes comme celles de la libellule ou ressemblent à celles des papillons.

La Fée possède une abondante chevelure blonde, le plus souvent, entourée de fleurs, de fils d'or, de perles et de pierres précieuses.

Sa toilette et ses habits sont étincelants, ses vêtements sont vaporeux, cristallins, lumineux d'un ton pastel: rose, bleu, vert, violet. La Fée est parfois nue, une belle aura lumineuse l'entoure toujours.

Les Reines portent un sceptre ou une baguette magique, symboles de pouvoir.

Si vous restez en ville, il y a peu de chance pour que vous en rencontriez ! Les Fées fuient le monde moderne, les bruits et l'air pollué de nos cités.

Pour apercevoir des Fées, il faut aller dans la nature: campagnes, prairies, clairières, sous-bois et particulièrement les endroits fleuris. Les Fées préfèrent en général se cacher aux yeux des hommes. Vous aurez davantage de chance de les apercevoir en vous enfonçant davantage dans les bois, les grandes forêts, près d'une source pure, d'une cascade.

Mais les domaines des Fées restent pour nous souvent insaisissables. Leurs frontières, à la limite du matériel et du spirituel, faites de crépuscule et de brume peuvent nous apparaître à n'importe quel moment comme ne jamais se dévoiler à nous !

Les souterrains, les grottes, les cavernes, les catacombes sont les demeures traditionnelles des esprits. Prenez garde cependant à ne pas trop les déranger. L'esprit trop curieux des hommes peuvent les agacer.








ht://home.scarlet.be/meline/home1.htm
wikipédia





Publié dans : chapitre six, ces créatures méconnues
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Mardi 25 août 2009 2 25 /08 /Août /2009 22:16

Il est difficile, lorsque vous avez découvert votre spiritualité toute seule, lorsqu'au bout de quelques années vous décidez de la partager avec des personnes de confiance, que vous considérez comme des amis et avec qui vous avez souvent partager peines, joies, soucis et moments de bonheur d'accepter sans autre préambule que quelques posts échangés de nouveaux venus au sein de votre groupe.  Et je dois avouer que j'y étais un peu réticente.
Puis, au bout de quelques pensées, je me suis remise en question: finalement, lorsque je suis arrivée avec mes gros sabots sur différents forums de la toile, on ne m'a pas posé de questions et on m'a accepté. D'abord comme membre et ensuite comme modo, même comme administratrice même si ce post fut un regretté échec... Tout ceci pour dire que, même si on ne peut connaitre les gens en deux phrases et un débat, je pense que  je ne suis pas digne de les juger aussi brièvement et que de ce fait, je leur donne volontiers la chance.
Ainsi, nous, les fondatrices du Cercle avons accepté de nouveaux venus, tout en sachant pertinemment que ce ne serait pas plus facile à huit qu'à cinq et que comme dans toute vraie famille où se mêlent les règles et les sentiments, il y aura coups de g... et grandes joies.
Néanmoins je pars pour l'aventure car je pense qu'elle est spirituelle et humaine, et donc intéressante...
A bientôt donc...

Publié dans : chapitre premier, Idgie
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